Reprendre une entreprise sans banque avec la vente à terme ou le viager d’entreprises

Financer sans banque - Vente à terme et échange définitifEn préparant les projets de reprise pour reprendre une entreprise sans banque, “Nos clients acheteurs ont la chance de pouvoir réussir, nos propriétaires cédants ont la chance d’y participer”

“On estime que sur 185.000 entreprises qui pourraient être mises chaque année sur le marché, seules 60.000 le sont vraiment“, explique à l’AFP la députée socialiste Fanny Dombre-Coste, auteur en 2015 d’un rapport remis au gouvernement sur la transmission d’entreprises. “Et parmi elles, seules 30.000 arrivent au bout de la cession, quand 30.000 autres disparaissent“, ajoute-t-elle.

“Si on pouvait fluidifier le marché de la transmission, on pourrait sauvegarder 750.000 emplois et en créer des milliers d’autres”, assure l’élue.

“La Dépêche”, Publié le 21/11/2016.

alternatives financières par le crédit vendeur

Trouver le bon profil et financer la reprise sont les principaux freins à la transmission d’entreprises. Nombreux sont les cas où le bon profil se trouve dans l’entreprise, dans le réseau du cédant ou parmi les candidats à la reprise. Nombreux sont ces cas où le projet de cession ne va pas au bout par manque de moyens. Nous proposons une alternative par le crédit vendeur, avec ou sans apport, avec ou sans banque. Elle ouvre de nouvelles opportunités de mieux vendre ou, pour les acheteurs, de finaliser la reprise envisagée.

Acheter une entreprise sans apport

Acheter ou céder une entreprise

Les apports personnels

Les groupes bancaires interrogés sur la part qu’ils devraient représenter les situeraient dans une fourchette étroite de 20% à 30% et une fourchette large de 10 % à 40%. BTP Banque établit, dans le secteur du BTP, d’un apport moyen de l’ordre de 22%, pour un repreneur personne physique (un peu moins pour un repreneur personne morale), y compris des apports en nature.

L’apport personnel pour les banques est important. Il traduit le degré d’engagement de l’acheteur. C’est donc sa capacité à générer, régulièrement, suffisamment de volume financier pour couvrir la charge de la dette qui reste la base des analyses.

Le manque de fonds propres

D’après les banques, les dossiers de transmission et reprise d’entreprises pêchent souvent par manque de fonds propres. L’implication du repreneur pour reprendre une entreprise sans banque dans la constitution des fonds propres est indispensable. Pour le CSOEC (Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables), dans les problèmes de financement rencontrés, les repreneurs arrivent donc parfois avec des niveaux d’apport personnel trop modestes (10%), ce qui rend compliquées les opérations. C’est souvent le cas de repreneurs salariés. Ils ont une connaissance de l’entreprise et une expérience du métier mais qui n’ont donc pas forcément les moyens financiers de la reprise.

Financement alternatif par Akirimo

Le crédit bancaire

Le financement bancaire, en général, ne dépasse pas 7 à 8 ans.

Au-delà des apports personnels, la première source «externe » utilisée est l’emprunt bancaire. 70% des cas l’utiliserait. L’acquéreur comme personne physique peut lever un emprunt bancaire.

Pour les TPE et les fonds de commerce, le cofinancement (financement à plusieurs banques) est marginal. La plupart des banques déclarent intervenir à hauteur de 100% du financement bancaire. Elles sont donc disposées à financer seules à hauteur de 500 000€ si un dossier est jugé très solide.

L’appréhension du risque de crédit par les banques

La reprise d’une entreprise apparaît pour les banques comme un facteur de risque important. Celle ci s’accompagne donc d’un changement de dirigeant, d’une dégradation financière ou d’une orientation marketing neuve. Elle se traduit donc habituellement par une dégradation de la «note risque» des dossiers de financement de l’entreprise rachetée.

  Reprendre une entreprise sans banque

Le crédit vendeur, avec ou sans banque

Les banques ont des appréciations différentes. Certaines indiquent le rencontrer « peu fréquemment». D’autres le rencontre «assez fréquemment». L’un des grands groupes bancaires avance le chiffre de 20% de dossiers incluant un crédit-vendeur. BTP Banque relève un niveau de recours au crédit-vendeur assez élevé dans le secteur du BTP. Il est donc présent dans 20% de ses dossiers, avec une forte augmentation depuis 2014. Il s’agit du pourcentage pour les dossiers étudiés. Lorsque ce pourcentage est estimé pour les dossiers accordés, il passe à 22%. L’existence d’un crédit-vendeur tend donc à favoriser l’acceptation du dossier pour le crédit bancaire.

 Avantages du crédit-vendeur, avec ou sans apport

Le crédit-vendeur offre de nombreux avantages du point de vue de la banque. Il réduit la fraction finançable par endettement bancaire. Il peut donc couvrir les stocks ou une part de l’équipement pour permettre la réalisation de la valeur en cours de production.

Les autres avantages :

  • Le crédit vendeur permet un certain alignement d’intérêt entre le vendeur et l’acquéreur.
  • Il réduit la pression sur le flux de trésorerie disponible (cash flow) de la société lorsque son remboursement est in fine.
  • Enfin, Il maintient une certaine continuité avec le cédant, notamment, pour les fournisseurs, clients et salariés.

Les organismes de cautionnement mutuel, comme la SIAGI, le crédit-vendeur a sa pertinence dès lors qu’ il est négocié en amont des discussions et non pas au dernier moment comme variable d’ajustement.

cession d'entreprises sans apport

 

Freins limitant son développement

  • Le cédant aura tendance à ne pas conditionner la vente à la réussite du repreneur.
  • Avec un crédit-vendeur, la banque peut exiger que son remboursement soit subordonné au paiement annuel de la dette bancaire ou que cette dette soit totalement subordonnée.
  • Rupture culturelle entre le chef d’entreprise sortant et le nouveau.

Akirimo, crédit vendeur

Les solutions Akirimo

Valorisation des actifs.

Akirimo intervient dans l’évaluation des actifs confiés. Nous suivons une méthodologie spécifique. Nous garantissons la transparence autour de l’ensemble des acteurs du projet de cession pour reprendre une entreprise sans banque.

Simplifier et sécuriser le processus de vente.

Chaque projet est accompagné depuis l’identification et la qualification du bien cédé jusqu’à la signature du ou des actes définitifs par le ou les acheteurs.

Réunir acheteurs, vendeurs et spécialistes adaptés.

Notre position est au centre des opérations. Ceci donc autour des acheteurs qui ont leurs exigences, des propriétaires vendeurs ayant leurs objectifs et des professionnels, spécialistes dans leurs domaines respectifs. En fonction du projet de cession, pour reprendre une entreprise sans banque, nous intégrons nos partenaires spécialistes. Les options de vente les plus adaptées sont offertes. Puis nous réunissons le ou les acheteurs.

Sources: CCI, CRA Cédants & Repreneurs d’Affaires, BPI France, Ministère des Finances, BTP Banque

 

Soumettre un projet de cession ou d’acquisition

Voir les projets de cession sans banque et sans apport