Louer des bureaux à plusieurs

Louer des bureaux à plusieurs, simultanément, c’est plus d’espace et moins de charges. Avec une offre immédiate de plus de 3 millions de mètres carrés de bureaux à louer, on pourrait croire qu’on n’a pas besoin de construire ni d’augmenter le parc immobilier (55 millions de mètres carrés). Et pourtant ! “L’offre ne permet pas de répondre à la demande des utilisateurs”, commente Jacques Bagge, directeur du département Agence France chez Jones Lang Lasalle.

Comprenez : la grande majorité des bureaux proposés à la location sont obsolètes. Ils ne sont donc plus adaptés à l’évolution des modes de travail dans les entreprises, au développement du travail en équipe, en mode projet.

“Les sociétés recherchent de plus en plus des espaces ouverts et flexibles”, poursuit Jacques Bagge. Ainsi 60 % de la demande des grandes entreprises (de plus de 5 000 m2) s’est tournée l’an dernier vers le neuf et 25 % vers des immeubles restructurés.

“Il existe une vraie pénurie d’immeubles aux standards mondiaux”, constate Eric Mazoyer, directeur général délégué de Bouygues Immobilier. “Entre 1 et 2 % du parc se modernise chaque année. Au rythme de la production neuve, il faudra entre cinquante ans et un siècle pour renouveler le parc.”

Louer des bureaux à plusieurs

Akirimo

Au lieu de rester orienté sur des bureaux proposés à la location pour un client, Akirimo propose à la location les espaces de bureaux confiés simultanément à plusieurs candidats. Ainsi ces espaces deviennent davantage flexibles et s’organisent autour de micro-entreprises de quelques personnes. Celle-ci représentant 96% des entreprises en France, la commercialisation s’en trouve dynamisée.

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I-Les quatre dynamiques qui portent l’évolution des usages

1– Louer des bureaux à plusieurs: le “multi-usages”

La mixité des espaces et la modularité des usages sont dorénavant des orientations qui comptent. Les exemples d’aujourd’hui comme des salles de réunion qui se transforment en restaurant ou des halls qui sont aussi des espaces d’échanges ne sont donc que les début d’une évolution vers une modularité évolutive.

2- Des espaces informels

Grace aux espaces connectés et aux modes de travail nomades les besoins s’en trouvent variés. Les collaborateurs apprécient se réunir dans les gares, restaurants ou dans des uniques salles de réunion. Des organisations comme Google proposent donc des zones de détente propices aux rencontres et aux échanges.

3- La fin des “openspaces”

Les openspaces sont perçus comme bruyants et non confidentiels. Le bureau retrouve sont objectif premier, la création de valeurs. Les organisations souhaitent donc aujourd’hui se concentrer autour d’environnements stimulants et dynamiques pour produire par l’intelligence collective en cultivant les différences et en partageant.

4- Le “Bring Your Own Device”

¼ des appareils à usage professionnel dans le monde appartiennent aux cadres et un collaborateur est à son poste environ 45% du temps. Les smartphones et tablettes répondent donc aux exigences de connectivité et de flexibilité. Le BYOD facilite donc le télétravail, générateur de productivité avec une augmentation du volume horaire travaillé et meilleure réactivités.

II- L’évolution des structures d’entreprises

En 2013, 96% des entreprises étaient des Microentreprises. Leurs besoins en espaces de travail varient de 20 à 50 M2 en moyenne, en fonction du nombre de collaborateurs et de leurs organisations en temps et en déplacements.
Il courant de voir un seul espace de travail utilisé par plusieurs collaborateurs nomades.

effectif des entreprises en France

III- Le coworking

Le coworking en France
• Entre 2015 et 2016, le nombre d’espaces de coworking en France est passé de 250 à 360; en 2017, on l’estime à 460.
• 49,5 % des coworkers français sont des salariés; les 50,5% restants sont des freelances.

Louer des bureaux à plusieurs, es acteurs historiques du secteur s’adaptent donc à cette nouvelle donne comme Regus. Celui ci qui a ajouté un volet coworking à son offre de bureaux équipés et de salles de réunion. Il a donc accentué son virage avec des espaces dans des gares, notamment à Bordeaux et à Nancy.

coworking Akirimo

1- La croissance de nouvelles organisations du travail

La volonté de liberté et d’indépendance a amené les entreprises vers d’autres modes de fonctionnement. Le nombre de travailleurs indépendants ne cesse donc d’augmenter. Pour informations, les États-Unis comptent actuellement 34 % de travailleurs freelance.
Une organisation, même à taille humaine comme les MIC, peut être donc répartie sur plusieurs site avec des collaborateurs nomades. Ceux-ci ont plus besoin de locaux flexibles et répartis sur leurs zones d’intervention que de grands bureaux personnels

2- Les coworking au centre d’un nouveau dynamisme pour la vie en communauté

Le coworker veut donc appartenir à une communauté. Les espaces de travail intègrent des activités en groupe qui vont développer l’attachement du travailleur à son réseau.

L’espace Darwin à Bordeaux a donc permis de développer la vie associative. Cet espace collaboratif est une pépinière d’entreprises et d’initiatives citoyennes. L’objectif des créateurs était de redynamiser cette zone de la ville de Bordeaux. Les résultats sont concluants, puisque les derniers chiffres parlent de 190 entreprises, de 500 emplois créés et de 100 associations soutenues pour 5 000 adhérents.